Catherine Hébert, cinéaste en résidence.
La documentariste consacrera une partie de 2013 à rencontrer des immigrants.
La bourse du Conseil des Arts de Montréal a été octroyée à la cinéaste le 6 décembre dernier. La résidence en création lui permettra de consacrer 6 mois en recherche et développement.
Si l’œil avisé de la cinéaste travaille constamment la dimension plastique de l’image en privilégiant la voie du sensoriel pour dire son Afrique réelle et transformée, c’est avant tout pour prendre la mesure de ce qui est et donner corps à un territoire rêvé, porteur d’une forme d’harmonie universelle.
- Gérard Grugeau
Qu’il s’agisse d’un jeune écolier ou d’un vieil africain n’ayant jamais quitté sa terre, la caméra les filme avec le naturel et la simplicité de celle qui observe pour mieux comprendre de nouveaux horizons, sans juger.
- Jean-François Hamel
De par sa présence naturelle, de par sa parole, qu’elle soit désabusée ou éclairée, cet Autre, cet « homme d’ailleurs », alimente continuellement la matière du film, faisant entrer en résonnance l’itinéraire de Marc avec le sien, celui de la collectivité.
- Sami Gnaba
L’ensemble est franchement réussi. Carnets d’un grand détour est un film poétique, sensuel, flâneur. La recherche du
bon cadrage est omniprésente. La lumière est chaude, écrasante, envoûtante. Elle relève tout le sel de l’Afrique qui est soudainement bien loin des images médiatiques archi connues.
- André Duchesne
Amoureuse inconditionnelle de l’Afrique, Catherine Hébert a tourné des images d’une grande beauté desquelles se dégagent une sérénité, une lenteur à laquelle il fait bon s’abandonner autant qu’à sa voix chaude et calme. Ce film est un pur délice.
- Ginette Leroux
La sortie du film de Catherine Hébert est prévue pour l’automne 2011 et les télédiffuseurs publics (Radio-Canada, Télé-Québec) ont jugé son documentaire «à faible potentiel commercial»… Une sacrée bonne nouvelle, selon elle.